Atelier 24 : Études woolfiennes et études modernistes

[retour à la liste des ateliers]

.

Responsables de l’atelier : Olivier Hercend (Université Paris Nanterre) et Patricia Godi (Université Clermont Auvergne)

Salle : 223A (Gergovia)

.

Jeudi 2 juin

13h30 – Christine Dualé (Université Jean Monnet – Saint Étienne)

Langston Hugues : Fractures et failles pendant la renaissance de Harlem.

14h – Astrid Maes (Université de Picardie Jules Verne)

‘Up to the Precipice’ : La faille du rapport sexuel chez William Faulkner.

14h30 – Emilie Georges (Université Paris Nanterre)

Faults and faulted lines in Ezra Pound’s Cantos.

15h – Elisabeth Vialle (Université Paris Est Créteil)

Some Do Not et No More Parades de Ford Madox Ford : L’impossible cartographie.

15h30 – Tim Gupwell (Université Paul Valéry – Montpellier 3)

Flawed perceptions in the non-fiction of D.H. Lawrence.

16h – Virginie Podvin (Université de Bretagne Occidentale)

Virginia Woolf, Samuel Beckett – des modernes en proie à la faille du langage.

.

Vendredi 3 juin

9h – Julie Chevaux (Université Sorbonne Nouvelle – Paris 3)

Unwritten novel, unpainted portraits: representing the gap between perception and intimacy in Virginia Woolf’s early short stories and Vanessa Bell’s portraits.

9h30 – Daria Tolokonnikova (Université Sorbonne Nouvelle – Paris 3)

‘The Unlit World Where the Leaf Rots’: Peering into Fracture Lines in Virginia Woolf.

10h – Samantha Lemeunier (École Normale Supérieure)

De la béance à la suture : l’écriture comme thérapie dans Imaginations de William Carlos Williams.

.

[retour à la liste des ateliers]